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Ni
Dominique Meens
204 pages
ISBN 978-2-919648-27-6
Parution : 16 janvier 2020 - disponible
Prix : 19,50 €

Lire les premières pages [ici]

Presse :

Jacques Josse, Ni, Remue.net, 20 avril 2020. [lire l’article]

 Blog nos consolations, Ni, jeudi 12 mars 2020, [ici]

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Nota Bene / Merke : La librairie McGriffs et les éditions Pontcerq vous invitent à rencontrer Dominique Meens, à l’occasion de la parution de Ni, le samedi 18 janvier 2020 à 18 heures à la librairie McGriffs (111, rue Caulaincourt, Paris, 18e arrondissement). 

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Pour le reste, Ni sera successivement présenté.

Présentation de Ni en novembre.

« Ceci est un livre avec un autre livre dedans. Vous ouvrez Ni, le livre de Dominique Meens, et vous trouvez Toupies de Ni, l’autre livre dedans, de Léon Constantin Brahms, qui doit être un proche. Ce livre dedans ouvert, vous tombez sur une basse-cour. Dans cette basse-cour il y a des poules traductrices, des dindons philosophes, et soi-disant des oies. Il y a même des canards-moines qui barbotent dans une mare. Les oreilles les plus fines y entendront le Пеночка-весничка diriger cette sorte de printemps à la baguette. Un pouillot donc, mais aussi un Romain qui parle grec, un très-grand pic mexicain et beaucoup d’autres : il doit y avoir une volière dans cette basse-cour. Au centre trône Ni, le maître supposé des lieux, qui nie tout. Que veut dire Ni ? Vous le saurez, car c’est écrit, une fois ces deux livres refermés d’un seul coup. »

Présentation de Ni en décembre.

« Ni, le livre de Dominique Meens, enrobe et, ce faisant, dérobe celui de Léon Constantin Brahms, son traducteur attitré, Toupies de Ni. C’est ainsi qu’il fait du second le sien, et de ces toupies le commentaire suivi du séminaire XVIII, D’un discours qui ne serait pas du semblant, de Jacques Lacan. Léon Constantin Brahms donne le tournis de Ni, cette fois personnage, et quel, un paillasse, clown exorbité, extravagant et féroce, accumulateur de voir dire (« vrai dire » en français, à l’époque de Guillaume de Machaut). Ni, nieur de long en large et en travers, s’en trouve jeté d’un revers de mains, celle de l’auteur qui le capture et celle de Brahms qui le décrit, jeté où se déroulent les présentations de malade du Docteur Lacan. Conclusion, n’est-ce pas plutôt le séminaire qui commente les révélations de Ni plutôt que le contraire au contraire wolman ? Voilà Ni, M. Ni, et donc l’auteur lui-même et ses amis, fiction ou pas, bien emberlificotés, isnt’it ? » 

Présentation de Ni en janvier.

« Un analyste de première pourrait à bon droit relever chez M. Ni qu’une bonne part de sa protestation s’exerce au motif de la castration que Brahms, l’auteur de Toupies de Ni, fait mine d’ignorer, et dont l’auteur de Ni ne dit rien du tout. Quelque refus que ce soit, en effet, quelque mouvement de passion négative qui paraisse, mouvement vital s’il en est, s’articule en son temps à la menace qui plane sur tout être vivant. La mort, coupure radicale et définitive, trouve bien des voies où se représenter, coupures quelconques, imaginaires, symboliques, ou réelles. Le lecteur, ce neutre, notera pour sa part le net représentant de cette représentation au titre même de l’ouvrage à la typographie choisie : « Ni ». La chose, sinon dite, du moins imprimée face, est pile barrée, à l’excellente initiative de Pontcerq et Jouvet. »

Rue Caulaincourt, Paris, janvier 2020.

Rue Caulaincourt, Paris, janvier 2020.